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  • Meli

Quels sont mes objectifs et mes besoins pour mon entreprise ?

Dernière mise à jour : 18 mai 2021

À l’aube, vous avez décidé de vous rendre sur la plage. L’air est printanier, la lumière est douce, le ciel étire ses couleurs pastel. Vous faites glisser le sable fin entre vos doigts. Vous vous asseyez ; le sol est tiède et confortable. Devant vous, la mer, dans toute son immensité. Les premiers rayons du soleil projettent des scintillements dans l’eau. Vous contemplez l’horizon. Ce tableau féérique de Dame Nature. C’est beau. Et le temps passe. Vous contemplez toujours. Le soleil est haut à présent, dans un ciel d’un bleu électrique. La lumière vous éblouit un peu. Il fait chaud, il fait bon. À force de rester dans la même position, vous commencez à avoir mal aux fesses. Mais pas trop. Et le temps passe encore. Les heures s’égrènent. Tic tac tic tac. Le soleil continue sa course lente dans le lointain. La mer se pare de différentes couleurs, les reflets varient et se déplacent, tout doucement. Les embruns éclaboussent la rive. Le sable est tout mouillé. Les heures s’égrènent. Tic tac tic tac. Il fait de plus en plus froid, non ? Le soleil est fatigué. Il glisse dans le sommeil. Un instant, il est là, l’instant d’après il a disparu. Le crépuscule est sublime, il faut bien l’admettre. La plage s’engouffre progressivement dans la pénombre. Tic tac tic tac. Vos vêtements sont humides. Vous commencez à grelotter. Vous n’avez rien bu ni mangé de la journée. L’épuisement vous gagne. Vos membres sont engourdis. Et il fait vraiment froid, maintenant, non ? N’est-il pas l’heure de rentrer, à présent ? Encore un peu. Tic tac tic tac. La nuit engloutit tout, la plage, la mer, le ciel, et vos dernières forces. Vous revenez le lendemain. Même tableau. Même attente. Vous revenez le surlendemain. Même tableau. Même attente. Bon, ça commence à faire long. Et puis encore les jours suivants. Vous connaissez les averses, l’orage, les vêtements détrempés par la pluie. Le sable qui colle à votre peau. Et puis encore les mois suivants. C’est l’hiver à présent. Ça pèle sévère, on est d’accord ? Et puis vous commencez à en avoir marre, non ? C’est beau, c’est beau, oui d’accord, mais enfin il ne se passe à peu près rien. Ça manque un peu de vivant, tout ça. Et puis vous vous sentez exsangue, sans énergie. La lassitude vous ronge comme le sel. Sournoisement. Pourquoi venez-vous tous les jours sur cette plage ? Quels sont vos besoins, vos objectifs ? Regarder la mer, contempler cette merveille de la nature, rêver un peu, soit. Mais encore ? On se refait le scénario. À l’aube, vous avez décidé de vous rendre sur la plage. L’air est printanier, la lumière est douce, le ciel étire ses couleurs pastel. Vous faites glisser le sable fin entre vos doigts. Vous vous asseyez ; le sol est tiède et confortable. Devant vous, la mer, dans toute son immensité. Les premiers rayons du soleil projettent des scintillements dans l’eau. Vous contemplez l’horizon. Ce tableau féérique de Dame Nature. C’est beau. Vous avez emporté un petit sac à provisions et avez prévu quelques commodités car vous souhaitez un maximum de confort. Vous étendez une petite serviette sur le sable. Vous sortez votre thermos et vous l’ouvrez. L’odeur de café chaud se répand dans l’air. Vous savourez les croissants croustillants que vous avez achetés à la boulangerie avant de partir. Quand le soleil est haut dans le ciel, vous enfilez votre maillot de bain, que vous aviez pris soin de mettre dans votre sac, et vous vous enfoncez dans l’eau tiède. Après votre bain, vous chaussez vos lunettes de soleil, vous vous étendez sur votre serviette et lisez un peu le livre que vous avez emporté. Plus tard dans l’après-midi, vous louez un petit bateau ; vous en aviez envie depuis longtemps et vous avez économisé un peu d’argent pour cela. Vous avez d’ailleurs passé le permis l’été dernier. Lorsque la soirée s’annonce, un ami vous rejoint. Vous l’avez appelé plus tôt dans la journée pour l’inviter à prendre l’apéritif sur la plage ; il ne s’est pas fait prier. Il arrive avec une bouteille de vin et deux verres à pied. Et on parle, et on rit. Quelle belle journée. Le lendemain, vous avez prévu un ciré au cas où il se mettrait à pleuvoir. Vous avez également prévu de courir pendant 45 minutes sur la plage, car votre médecin vous a dit qu’il serait bon que vous fassiez un peu d’exercice (et vous êtes d’accord avec lui). Vous courez donc 45 minutes. Vous vous sentez bien après ça. Vous dégustez le pique-nique que vous avez pris soin de préparer. Vous voilà rassasié(e). Ensuite, vous ramassez les coquillages que vous trouvez dans le sable. C’est pour votre fille, vous savez qu’elle sera ravie de vous faire un collier avec, ou de les coller sur un pot en verre afin de vous en faire un pot à crayons (tiens, il faudra acheter de la colle forte ; vous passerez au magasin avant de rentrer). Vous imaginez déjà son sourire. Vous décidez de rentrer plus tôt à la maison. Le scénario est tout de même plus sympa lorsque vous avez défini vos besoins et vos objectifs, non ? Parce que vous avez pu multiplier vos possibilités d’action, parce que vous avez pris soin de prévoir et de prendre les outils nécessaires à ce que vous voulez faire. Parce que votre horizon s’agrandit, parce que vous êtes dans une dynamique. Et quel bonheur lorsque l’on atteint ses objectifs. Dans une entreprise, c’est la même chose. C’est comme à la plage, face à la mer. C’est pas beau, ça ?




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